Document Actions
Béla JUST - (1906-1954)

Plusieurs notices ont été publiées sur cet auteur

Traduit du hongrois par une moniale de Kismaros :

Magyar Katolikus Lexikon (Lexique Catholique Hongrois, tome V, p. 971)


Béla JUST (modification de son nom de famille « Raabstern » vers 1925), écrivain. Né en 1906 à Budapest, décédé le 7 juillet 1954 à Palma de Mallorca en Espagne. De famille juive, il a été baptisé et passa un temps au noviciat des Pères Piaristes. Diplômé de l’Université de Budapest, en tant que Professeur de langues hongroise et française, il fut adjoint à la Chaire de Français. Collaborateur aux périodiques : Korunk Szava (Voix de notre temps) (1931-1939) et à Vigilia (1935-1944).

Il s’engage dans une tendance catholique « modernisée ». En 1938, aux Editions des Livres catholiques Hongrois (Magyar Katolikus Könyvek), il publie comme premier volume, un roman intitulé Chemin de Croix, au contenu relativement sexuel, provoquant une réaction négative parmi les lecteurs. L’éditeur retire le livre de sa collection. En 1945, il s’installe en France.  De 1946 à 1954, il est lecteur aux Université de Grenoble et de Lyon. Des écrits en hongrois soit édités à Münich dans le périodique Látóhatár (Horizon). Dans ses écrits, il analyse les problèmes de personnages dont la vie est imprégnée d’une sensibilité exacerbée (suivant consciemment des modèles français). Il est décédé à la suite d’un accident en mer.


Cette biographie est suivie d’une longue énumération de ses œuvres, articles, traductions édités en hongrois, français, allemand, néerlandais.


Dictionnaire et bibliographie de la littérature hongroise d’Occident
de Gyula Borbandi (Budapest, Hitel, 1992)

Traduit du hongrois par Murakozy Nora  :

Béla Just (Budapest, 1906. - Palma de Mallorca, le 7 juillet 1954.), écrivain. Il avait fait ses études à l’Université des Sciences de Budapest et est devenu adjoint à la Faculté de Français. Entre les années de 1931 et de 1939 il a collaboré à la revue „Korunk Szava” („La parole de notre époque”), en 1935 il a été un des fondateurs et le rédacteur de la revue „Vigilia”, jusqu’en 1944. Il fit la traduction de plusieurs romans du français en hongrois. En 1945 il s’était installé en France. De 1945 à 1954 il était lecteur aux Universités de Grenoble et de Lyon. Plusieurs de ses écrits ont été édités dans la revue „Látóhatár” („Horizon”) de Munich. En 1954 il a déménagé dans l’île de Majorque. Peu après il a mis le pied sur un oursin. La suppuration de la plaie a été accompagnée d’une pleurésie, son coeur ne supportait pas la grosse fièvre persistante ; peu après il est décédé.

F. M.:

* Un procès préfabriqué, L'affaire Mindszenty (Paris 1949, portugálul is) ;

* Allegro barbaro (r. uo. 1950, hollandul : Tielt 1951, németül : Düsseldorf 1951);

* Les illuminés (r. Paris 1950, németül : Erleuchtete Toren, Nürnberg 1950, olaszul : Gli illuminati, Torino 1954, hollandul : Dwazen, Bilthoven-Antwerpen 1951);

* Pécheur de lune (r. Paris 1951, németül : Der Mondfischer, Nürnberg 1951) ;

* Mission à Paris (r. Paris 1953, németül : Der Lastträger Cottes, Würzburg 1953, spanyolul : En la mission de Paris, San Sebastian 1954) ;

* Gortstrasse III. Stock (r. Zurich 1954, franciául : Paris 1954, hollandul : Utrecht-Antwerpen 1957) ;

* La potence et la croix (elb. Paris 1954) ;

* Viktor ging ohne Krawatte (r. Würzburg 1956) ;

* Masken (r. Recklinghausen 1958).

Document aimablement communiqué par Gábor ORBÁN - Médiathèque - Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte, 75006 Paris - Tél : +33 (0) 1 43 26 14 86 - e-mail : mediatheque@instituthongrois.fr

________________________

Jaquette du livre : Allegro Barbaro en néerlandais, 1950. Traduit par Broeder Manu :

“Béla Just, qui séjourne en exil volontaire en France depuis quelques années, est né à Budapest en 1906. Après son baccalauréat, il reste une année en France comme simple ouvrier. Il obtient l’année suivante le grade de docteur en Philosophie et Lettres à Budapest. En 1946, après les années de guerre où il est resté en Hongrie, il est envoyé en mission culturelle en France par son gouvernement. Il se voit cependant obligé de démissionner de sa fonction officielle en 1948 et demande l’asile, en tant que réfugié politique, au gouvernement français.

Cet écrivain hongrois, qui jouit déjà d’une grande renommée dans différents pays européens, nous livre ici, à partir de faits historiques et de son expérience personnelle, son témoignage sur l’invasion et la « libération » de Budapest par l’Armée Rouge et sur la lente intégration de son pays dans le système bolcheviste. Il décrit de manière souvent incomparable et réaliste le sort de son propre peuple et celui de chaque peuple ployant sous le joug communiste.


_______________________


Jaquette du livre Masken - Traduit de l'allemand par Fr. Amédée

Né à Budapest en 1906, Béla Just appartient à ces écrivains hongrois qui, après la prise du pouvoir par les communistes, renoncèrent à vivre dans leur pays et à occuper un poste officiel, à cause de leur foi et de leurs convictions personnelles. Depuis 1946 et jusqu'à sa mort, survenue prématurément en 1954, il choisit lui-même de s'exiler en France.
Les livres de Béla Just sont très étroitement liés à son destin, à son chemin de vie et à ses expériences personnelles. Ils sont témoins d'un esprit entêté qui s'interroge inlassablement sur son existence, sur celle de ses contemporains et de ses coreligionnaires. Comme homme, Just est honnête, sincère et sans compromis dans ses opinions, sévère et impitoyable envers lui-même.
Son oeuvre littéraire est empreinte de sensibilité mais dépourvue de toute sentimentalité. Ses dons d'observateur critique et ses exposés qui sont parfois d'une ironie cinglante, portent la marque de son authentique témoignage chrétien. En même temps fidèle et réaliste dans sa description de la misère sociale et morale, Béla Just lève le voile sur ces abîmes de l'humanité sans s'attaquer inutilement au problème du mal et du péché. Derrière les ombres et les souffrances de la vie se profilent le sens du sacrifice, la rédemption et la foi en Dieu.
Avec son génie et son talent de narrateur, Béla Just a enrichi, quant à son essence, le roman religieux contemporain.

_______________________

Wikipedia
lui consacre un article en allemand,
traduit par Fr. Amédée :

Né à Budapest en 1906, mort à Majorque (Espagne) en 1954, écrivain hongrois il composa des romans ayant un arrière-plan chrétien (sous un autre plan : des romans concernant les prêtres).

Béla JUST quitta son pays après l'invasion communiste à cause de sa foi catholique et de ses convictions personnelles. En 1946, il obtint le poste de Lecteur en littérature hongroise aux universités de Grenoble et de Lyon. Après l949, année durant laquelle la Hongrie se donna une Constitution selon l'idéal de Staline, il demanda à la France l'asile politique et vécut totalement de son métier d'écrivain. Jusqu'à sa mort, il vécut en exil en France d'abord puis à Majorque. À cause d'une septicémie survenue en marchant sur un oursin, il fut nécessaire de recourir à la pénicilline, mais Just y était très allergique et il mourut des suites d'un choc anaphylactique. Il est enterré à Palma de Majorque.

Dans les années 1950 et 1960 Just fut beaucoup lu. En particulier :

- Les illuminés qui relate les difficultés rencontrées par Alexis Presse abbé de Tamié à la fondation d'un monastère de l'Ordre réformé des Cisterciens ;

- Le portefaix de Dieu concernant le travail des prêtres ;

- Le pêcheur de lune qui décrit une passion inassouvie.

Plusieurs de ses oeuvres se déroulent en France, Hajnali ketto plus particulièrement à l'abbaye de  Tamié, « Allegro barbaro » se passe en Hongrie. Dans d'autres ouvrages il n'y a aucune indication significative de lieu, sans doute voulue par l'écrivain. D'après les témoignages des éditeurs, certains romans sont autobiographiques comme le protagoniste du « Portefaix de Dieu » comparable à un exilé hongrois.

Les ouvrages de Béla JUST ne peuvent être compris que sur l'arrière plan de sa foi personnelle de sa vision chrétienne du monde. Son style rappelle celui de François Mauriac (il a traduit en hongrois le roman « Ce qui était perdu »), mais par moment il est ironique. Avec violence il fustige l'hypocrisie et la double loi morale pseudo chrétienne. JUST fut associé au Renouveau catholique.

_______________________


Ses passages à l'hôtellerie de Tamié sont signalés aux dates suivantes :

* 3 juin - 10 août 1936 (Professeur, Budapest, Institut français)
(Daniel-Rops passe à Tamié du 17 au 27 juillet 1936)
* 28 juin  - 7 juillet 1937 (Budapest, Université)
* 20-21 août 1937 (Budapest)
* 13-19 août 1946 (Professeur, homme de lettres, Budapest)
* 28 juin - 11 juillet 1947 (Homme de lettres - Faculté des lettres, Grenoble)


Hautecombe
Il dit avoir passé une semaine à Hautecombe au moment de Noël, chaque année depuis 1936, jusqu'en 1947.


 
________________________


Bibliographie :

les illuminés- Les Illuminés, paru en 1943 en hongrois, traduit en français par Henri Bonnel, publié à Paris en 1948. Traduit en allemand, Nürnberg 1950, en italien Turin, 1954 en hollandais, Antwerpen 1951
.
L'histoire prend comme base les difficultés de dom Bernard, abbé de Meylan, désirant réformer sa communauté. Ne pouvant obtenir l'accord de ses supérieurs, il achète les bâtiments d'une abbaye en ruines et s'y installe dans des conditions de grande précarité. Il est rejoint par des jeunes qui l'aident à remettre en état le domaine, tout en adoptant un style de vie monastique proche de celui des premiers Pères de Cîteaux au 11ème siècle.
L'auteur avoue qu'il a pris comme idée de base les démêlées de dom Alexis Presse, alors abbé de Tamié, l'achat par lui de l'ancienne abbaye de Boquen en Bretagne et les premières années de la nouvelle communauté. Sur ce canevas l'auteur a fait oeuvre d'imagination.



- Le portefaix de Dieu - Roman de l'apostolat ouvrier, Texte français de Louis Gabriel, Mame, 19-
- En allemand, Bonn 1953

Zoltan DEKROA, prêtre hongrois, s'est réfugié en France, fuyant l'invasion communiste. Après avoir refusé une place de chapelain, il se met à travailler, estimant qu'il n'a pas le droit, en tant que prêtre, de mener une vie facile alors que ses compatriotes souffrent et sont persécutés ; c'est ainsi qu'il devient manoeuvre dans une gare de marchandises de Paris. Il connaît alors toute la misère de cette profession mal payée, sans aucun espoir que cette situation s'améliore ; sans ami et sans soutien dans cette grande ville étrangère, il se lie avec un ouvrier communiste qui de-vient son meilleur camarade et lui apprend à connaître le prolétariat. Une jeune femme poitrinaire dont il s'occupait meurt en lui confiant son fils; une nouvelle vie commence alors pour lui, il va connaître le fardeau et la douceur qu'apporte l'éducation d'un enfant. Quel déchirement quand il lui faudra s'en séparer pour le confier à une vraie famille... Portefaix de Dieu, il a alors mûri et est devenu le « prêtre des humbles » dont il partage le sort misérable. C'est ainsi qu'à force d'amour s'établit la possibilité d'échange entre les hommes. Alors, libre de tous liens, le père DEKROA sollicite et obtient son admission à la Mission ouvrière.
Un roman bouleversant où l'on sent que l'auteur, s'il n'est pas prêtre, a connu, lui aussi, la misère du monde ouvrier. Bela JUST, réfugié hongrois, dépeint avec une réalité bouleversante les incertitudes et les doutes, les épreuves matérielles et morales qui ont orienté son héros vers l'apostolat social. Il renouvelle ainsi complètement un sujet déjà très exploité. Son ouvrage construit avec une grande maîtrise est en même temps un excellent roman et un document plein d'intérêt.

Du même auteur, en français : Les Illuminés, roman - Un procès préfabriqué, essai - Allegro Barbaro, roman - La potence et la croix (Fasquelle)


 - Hajnali ketto, L'aube à deux heures - Budapest, 1937, réédité Budapest, 1989.

(La 4ème page de couverture de l'édition 1989 donne une présentation en hongrois, traduite par une moniale de l'abbaye de Kismaros en Hongrie, ici remerciée).

Le roman de Béla Just (1906-1954) nous retrace le chemin de croix de la vie spirituelle. Le rôle principal est donné aux moines trappistes qui vivent leur vie quotidienne selon des règles excessivement strictes. Leur monastère de 800 ans,  Tamié,  -situé quelque part dans les Alpes, proche de la frontière italienne- grandit dans le roman, tel un refuge, « un château intérieur ». Toutefois, de façon singulière, ce sont les fils d’un amour romantique débutant qui le lient au monde extérieur. Ce tissage de fils s’entremêle entre une vocation qui s’éveille et celle d’un amour qui naît à l’arrivée d’un Etranger dans le monastère.

La pensée centrale du roman ne pourrait être mieux formulée que par la citation de Léon Bloy : « En ce monde, il n’y a pas d’autre tristesse que celle que nous ne soyons pas un saint ».

   
_____________

Les archives de l'abbaye de Tamié possèdent une traduction rapide de la première partie. Un étranger réside à l'hôtellerie de Tamié entre juin et août 1934.

_____________________



Masken , "Masques".
La traduction de ce livre, du hongrois en français,
occupa l'écrivain peu de temps avant sa mort.
La première édition en allemand est l'oeuvre de René Michel, en 1958.


« Parce qu'ils n'aiment personne, ils croient aimer Dieu » Charles Péguy

Dieu sait que nous ne sommes pas tous des hypocrites. Mais qui ose dire qu'il n'est jamais et en aucune manière un hypocrite ? Le chrétien catholique sait que la doctrine de l'Église ne lui parle pas seulement de la grâce de Dieu, mais qu'il doit collaborer avec cette grâce. Sait-il aussi que cette collaboration s'avère difficile ? Tout catholique sait également qu'elle ne peut être fructueuse que si elle émane d'une profonde humilité. Dès qu'un moindre brin d'orgueil de nos mérites personnels s'immisce dans notre collaboration, aussitôt l'hypocrisie est à l'oeuvre en nous. Non pas la simulation, (« les masques »), mais l'hypocrisie, celle qui fait main basse sur la grâce de Dieu pour faire passer sa propre et minable personne dans le cercle des stars de la mondanité.
Par fausse honte, nous ne voulons pas passer sous silence de telles choses. Nous - c'est-à-dire l'auteur Bela Just, l'éditeur et le traducteur René Michel, ainsi que la maison d'édition Paulus en Allemagne -, nous destinons sciemment et avant tout cet ouvrage au lecteur catholique pour qu'il s'en éprenne (errege) ou bien s'en déprenne (aufrege). Par contre, le lecteur qui appartiendrait à un autre confession chrétienne ou qui ne serait pas chrétien, ne devrait pas se réjouir trop vite de sa présomption d'«anticatholique »: à la lecture de ce livre, il pourrait se rendre compte comme il est difficile d'être sincèrement catholique — d'être catholique en toute humilité — de vouloir humblement collaborer avec la grâce de Dieu.

*

« … ils poursuivent leur travail, le corps incliné vers la terre qui les accueillera bientôt dans un embrassement bienveillant. Ils n’élèvent jamais leur regard vers le ciel, car ils le portent dans leur cœur… »

_____________________

Allegro Barbaro (1950) est un roman funk, mais n’a pas la prétention d’être en tout premier lieu une oeuvre littéraire. C’est bien plutôt une dénonciation cinglante des pratiques avilissantes de la Hongrie contemporaine, et un avertissement à l’adresse de l’Occident étonné et dissolu.” (Jaquette de l'édition en néerlandais 1951, traduit par Broeder Manu)



- - - - - - - - - -


            

 
Autres titres

1934 - * Mécs László válogatott költeményei Béla Just - 1934 - 232 pages - * Válogatott költeményei

1935 - * A modern francia katolikus irodalom Béla Just, (Budapest) Pázmány Péter Irodalmi Társaság - 1935 - 199 pages - La littérature catholique moderne en France - Budapest, (1935)

1937 - * Hajnali kettő Béla Just - 1937 - 1989 - 138 pages

1940 - * Botrány Béla Just, Lőrinc Szabó, István Vas - 1940 - 31 pages

1943 - * Egy falusi plébános naplója Georges Bernanos, Béla Just - 1943 - 285 pages

1948 - * Les illuminés (r. Paris 1948, 1950, németül : Erleuchtete Toren, Nürnberg 1950- 236 pages, olaszul : Gli illuminati, Torino 1954, hollandul : Dwazen, Bilthoven-Antwerpen 1951); 1950 - * Erleuchtete Toren, Béla Just, René Michel - 1950

1948 - * Ráno o druhej, Béla Just - 1948 - 203 pages

1949 - * Le Forçat accuse - Textes de Joseph Cardinal Mindszenty choisis et présentés par Béla Just. Préface du cardinal Saliège - Paris, 1949 - Acusa el presidiario Cardenal Mindszenty José Mindszenty, Miguel Altolaguirre, Béla Just - 1949 - 252 pages

1949 - * Mi európaiak Béla Just - 194? - 156 pages

1949 - * Un procès préfabriqué: l'affaire Mindszenty Béla Just - Préface de François Mauriac, 1949 - 178 pages - Traduit en portugais

1950 - * Allegro barbaro Béla Just, Traduit du hongrois par L. Delapierre - 1950 - 223 pages - Traduit en allemand, Düsseldorf, 1951, en néerlandais, Tielt 1951

1951 - * An den Pforten der Hölle Béla Just - 1951 - 348 pages

1951 - * Pêcheur de lune, Paris 1951 - Traduit en allemand, Nürnberg, 1951. Der Mondfischer Béla Just, René Michel, Alfred Heller - 1951 - 215 pages

1953 - * Mission à Paris (r. Paris 1953, németül : spanyolul : En la Misión de Paris, San Sebastian 1954) ;

1953 - Der Lastträger Gottes: Ein Priesterroman Béla Just, René Michel - Würzburg 1953 - 329 pages - * Le portefaix de Dieu: roman de l'apostolat ouvrier Béla Just - 1955 - 307 pages

1954 - * Gortstrasse III. Stock Béla Just, Tibor von Podmaniczky, Zurich 1954 - 1961 6 178 pages - Traduit en français, Paris 1954, en néerlandais, Utrecht-Antwerpen 1957) ;

1954 - * La potence et la croix, récit Béla Just - 1954 - 194 pages

1955 - * Eve Curie. Madame Curie. Fordította Just Béla és Rába György de Ève Curie, Rába György, et Bela Just (Reliure inconnue - 1955)

1956 - * The gallows and the cross Béla Just - 1956 - 173 pages

1956 - * Viktor ging ohne Krawatte (r. Würzburg 1956) ;

1957 - * Gortstraat driehoog Béla Just, B. Gescher - 1957 - 199 pages

1958 - * Masken Béla Just, René Michel - r. Recklinghausen 1958 - 301 pages

1967 - * Szalecy Béla Just, Camilla Mondral - 1967 - 166 pages


 
 
 
 
Abbaye Notre-Dame de Tamié - 1242, chemin du monastère - 73200 Plancherine - France - webmestre@abbaye-tamie.com
Mentions légales | Plan du site